L’essai analyse l’arrêt de la Cour constitutionnelle n° 181/2024. En tenant compte de la jurisprudence constitutionnelle sur la double renvoi préjudiciel postérieure à l’arrêt n° 269/2017, l’A. place la décision commenté entre deux orientations jurisprudentielles. En soutenant la nécessité de valoriser le rôle du contrôle juridictionnel centralisé comme principe placé «au fondement de l’architecture constitutionnelle» et comme moment de synthèse entre les systèmes dans le processus d’intégration européenne, l’essai cherche à réfléchir sur les critiques potentielles de l’arrêt n° 181/2024 pour les considérer comme surmontables.